vivre autrement

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A une autre époque tous aurait honoré le général Divjak  comme un « juste » Son crime si crime il y a n’est pas de s’être rangé a la politique du président de la Bosnie Izetbegovic non s’est d’avoir maintenue son action militaire a un cadre républicain. Refus qu’une armée se retourne contre des institutions démocratiques et contre une partie de la population. A l’heure ou de Tunis au Caire ou loue la sagesse des militaires qui refusent de faire feu sur leur population on emprisonne cet homme qu’avec honneur j’appelle mon général 

Dans : Petit récits
Par vincent0fritschi
Le 18 avril, 2011
A 18:45
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Jovan va s’installer en face de chez Drago alors qu’ils avaient 3 ans.  Rapidement amis ils partageaient des batailles de boule de neige, longues glissades en vue.

Plus tard ils se retrouvèrent dans la même classe d’école, suivie ensuite par le collège. Adolescents ils furent tous deux amoureux de Sanella qui les tend dans une égale indifférence. Ce fut le temps des premières sorties, concerts, cafés.

Ensuite leur parcours les éloignèrent, l’un entrant en formation de dentiste pendant que l’autre devenait mécanicien.

Toute une enfance.

Aujourd’hui leur seul lien est cette balle que Drago vient de tirer et qui poursuit sa route vers la tête de Jovan.

Dans : Petit récits
Par vincent0fritschi
Le
A 18:44
Commentaires : 0
 
 

Elle arrête la voiture au milieu du carrefour le plus exposé de la ville. C’est une folie, comme tout autour d’elle. Jeune, grande, belle, voulant être au-delà de cette odeur de mort qui anéantit toute tentative de vie. Alors, elle se tourne vers l’amant du moment, l’attire à elle et commence le bal des corps. Elle ne se donne pas à lui mais elle le prend, le dévore,  de toute sa hargne joyeuse. Elle se sait dans l’œil du sniper, et cela augmente son désir. Et elle se repaît auprès de son partenaire. Les corps ne forment plus qu’un, masse endoyante offerte au regard des tueurs. Et cela rend l’instant incandescent.  Elle est cette intensité. Elle brûle, brûle son homme et s’abandonne à un dernier cri.

 

Au loin, les tireurs, l’œil rivé à la lunette ont depuis longtemps renoncé à faire feu

Dans : Petit récits
Par vincent0fritschi
Le
A 18:43
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L’aube. Il  inspecte ce champ laissé en jachère depuis 4 ans et que borde la foret. Il se penche essayant de deviner parmi les herbes folles les traces de brisées. Infimes indices de passage lisibles que par le chasseur. La végétation courbée laisse supposer que c’est là. Là que se fait la sortie du bois, la traversée de l’espace nu jusqu’aux forets qui recouvrent l’autre versant de la colline… Il s’éloigne, cherche un poste qui le rende invisible, contre le vent, le découvre, et s’y tapis et commence son attente. Il est invisible, à bonne distance, les laisser sortir du bois, s’exposer puis tirer le dernier, leur couper la retraite vers l’abri. Un bruit de branche cassé, des pas furtifs, il fait jouer la culasse de son arme, engage les munitions au moment où apparaît dans la lunette la colonne d’hommes venant de Srebrenica

Dans : Petit récits
Par vincent0fritschi
Le
A 18:42
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